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Épicerie et supérette à Angers

159 022 habitants · Maine-et-Loire · Pays de la Loire

92/100 sous-doté, et le métier y arrive

Un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie : lisez-le avec la population, le revenu et la tendance ci-dessous.

85
établissements actifs
5,3
pour 10 000 hab. — médiane de la strate : 9,2
+11
sur 3 ans (74 → 85)
+12
créations sur 12 mois
−7
cessations sur 12 mois
1/98
rang dans le département (en nombre)
21 450 €
revenu médian annuel (Filosofi 2021)
+4,0 %
population sur ~5 ans

La densité, comparée

Angers5,3
médiane 100k+9,2

établissements pour 10 000 habitants

Le mouvement sur 12 mois

créations12
cessations7

entrées et sorties du répertoire SIRENE

Ce que disent les chiffres

Angers fait partie des communes les moins pourvues de sa catégorie : 5,3 établissements pour 10 000 habitants, contre 9,2 dans la commune médiane de même taille. Pour rejoindre cette médiane, il faudrait 62 installations de plus.

Et le mouvement continue : 74 établissements il y a trois ans, 85 aujourd'hui, 12 créations pour 7 cessations sur les douze derniers mois. La sous-densité se comble — mais lentement : la fenêtre est encore ouverte.

Sur les 85 établissements, 13 n'ont déclaré aucun salarié depuis plus de cinq ans — des structures individuelles ou en veille, comptées à part, jamais supprimées.

Et la demande ?

Un score ne se lit jamais seul : côté demande, la population croît nettement (+4,0 % en cinq ans environ), ce qui tire la demande locale ; le revenu médian (21 450 €/an) est dans la moyenne nationale.

La frontière épicerie/supérette est déclarative et floue ; les deux sont réunis pour cette raison.

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D'où viennent ces chiffres