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Zonelo.

Épicerie et supérette à Évry-Courcouronnes

66 919 habitants · Essonne · Île-de-France

43/100 dans la moyenne

Un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie : lisez-le avec la population, le revenu et la tendance ci-dessous.

55
établissements actifs
8,2
pour 10 000 hab. (médiane de la strate : 7,8)
+1
sur 3 ans (54 → 55)
+9
créations sur 12 mois
−1
cessations sur 12 mois
2/116
rang dans le département (en nombre)
19 160 €
revenu médian annuel (Filosofi 2021)
-1,5 %
population sur ~5 ans
7,3 ans
ancienneté médiane du parc
7 %
entreprises individuelles

La densité, comparée

Évry-Courcour…8,2
médiane 50-100k7,8
moyenne France (communes analysées)12,2

établissements pour 10 000 habitants

Le mouvement sur 12 mois

créations9
cessations1

entrées et sorties du répertoire SIRENE

Ce que disent les chiffres

Avec 8,2 établissements pour 10 000 habitants, Évry-Courcouronnes est proche de la médiane de sa catégorie (7,8). Ni pénurie à combler, ni mur de concurrence : dans un marché installé, l'emplacement, le positionnement, et souvent la reprise d'une affaire existante, pèsent plus que le nombre.

Pour élargir le repère au-delà des communes de même taille : les 216 communes analysées en France pour ce métier comptent en moyenne 12,2 établissements pour 10 000 habitants ; Évry-Courcouronnes, à 8,2, reste en dessous ; dans Essonne (3 communes couvertes), la moyenne s'établit à 9,8 et Évry-Courcouronnes s'en écarte peu.

Le parc est stable (54 → 55 en trois ans) et se renouvelle au rythme de 9 créations et 1 cessations par an, le régime de croisière d'un marché à l'équilibre, où chaque départ est une porte d'entrée.

Sur les 55 établissements, 17 n'ont déclaré aucun salarié depuis plus de cinq ans : des structures individuelles ou en veille, comptées à part, jamais supprimées.

La structure du tissu local en dit long : un parc mûr (ancienneté médiane de 7,3 ans), où les places sont prises mais se libèrent régulièrement ; seulement 7 % d'entreprises individuelles : la concurrence est ici surtout constituée de sociétés.

Et la demande ?

Un score ne se lit jamais seul : côté demande, la population est stable (-1,5 % en cinq ans environ) ; le revenu médian (19 160 €/an) est en dessous de la référence nationale (22 810 €), un pouvoir d'achat à intégrer au plan d'affaires.

La frontière épicerie/supérette est déclarative et floue ; les deux sont réunis pour cette raison.

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Questions fréquentes

Combien de épicerie et supérette y a-t-il à Évry-Courcouronnes ?

55 établissements actifs sont recensés à Évry-Courcouronnes pour ce métier dans la base SIRENE (millésime 2026-08-01), soit 8,2 pour 10 000 habitants.

Y a-t-il de la place pour s'installer comme épicerie et supérette à Évry-Courcouronnes ?

Le score Zonelo est de 43/100 : la densité est proche de la médiane des communes de même taille. Ni pénurie ni saturation : l'emplacement et le positionnement pèseront plus que le nombre de concurrents.

Comment la note 43/100 est-elle calculée ?

Zonelo classe les 107 communes de taille comparable où le métier est présent selon leur densité d'établissements actifs : 100 pour la moins dense, 0 pour la plus dense. Données publiques SIRENE (INSEE), remises à jour chaque mois.

D'où viennent ces chiffres
  • Source : base SIRENE (INSEE) via data.gouv.fr, licence ouverte ; populations et revenu médian : INSEE. Millésimes affichés en pied de page.
  • Périmètre : établissements actifs des codes NAF 47.11B, 47.11C : code déclaré par l'entreprise, jamais contrôlé : le compte est un ordre de grandeur fiable, pas un recensement.
  • Score : position de la densité parmi les 107 communes comparables (50 000 – 100k 000 habitants) où le métier est présent. 100 = la moins dense, 0 = la plus dense. Méthodologie complète.
  • Limites : domiciliation des indépendants, population résidente au dénominateur (le tourisme n'y est pas), diffusion partielle comptée mais jamais nommée.