Aller au contenu
Zonelo.

Épicerie et supérette à Marseille 10e Arrondissement

60 317 habitants · Bouches-du-Rhône · Provence-Alpes-Côte d'Azur

56/100 dans la moyenne

Un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie : lisez-le avec la population, le revenu et la tendance ci-dessous.

45
établissements actifs
7,5
pour 10 000 hab. (médiane de la strate : 7,8)
+1
sur 3 ans (44 → 45)
+7
créations sur 12 mois
−10
cessations sur 12 mois
15/120
rang dans le département (en nombre)
20 600 €
revenu médian annuel (Filosofi 2021)
+7,4 %
population sur ~5 ans
5,1 ans
ancienneté médiane du parc
22 %
entreprises individuelles

La densité, comparée

Marseille 10e…7,5
médiane 50-100k7,8
moyenne France (communes analysées)12,2

établissements pour 10 000 habitants

Le mouvement sur 12 mois

créations7
cessations10

entrées et sorties du répertoire SIRENE

Ce que disent les chiffres

Avec 7,5 établissements pour 10 000 habitants, Marseille 10e Arrondissement est au chiffre près sur la médiane de sa catégorie (7,8). Ni pénurie à combler, ni mur de concurrence : dans un marché installé, l'emplacement, le positionnement, et souvent la reprise d'une affaire existante, pèsent plus que le nombre.

Pour élargir le repère au-delà des communes de même taille : les 216 communes analysées en France pour ce métier comptent en moyenne 12,2 établissements pour 10 000 habitants ; Marseille 10e Arrondissement, à 7,5, reste en dessous ; dans Bouches-du-Rhône (18 communes couvertes), la moyenne s'établit à 11,0 et Marseille 10e Arrondissement reste en dessous.

Le parc est stable (44 → 45 en trois ans) et se renouvelle au rythme de 7 créations et 10 cessations par an, le régime de croisière d'un marché à l'équilibre, où chaque départ est une porte d'entrée.

Sur les 45 établissements, 11 n'ont déclaré aucun salarié depuis plus de cinq ans : des structures individuelles ou en veille, comptées à part, jamais supprimées.

La structure du tissu local en dit long : un parc assez jeune (ancienneté médiane de 5,1 ans), signe d'un marché qui se renouvelle ; seulement 22 % d'entreprises individuelles : la concurrence est ici surtout constituée de sociétés.

Et la demande ?

Un score ne se lit jamais seul : côté demande, la population croît nettement (+7,4 % en cinq ans environ), ce qui tire la demande locale ; le revenu médian (20 600 €/an) est dans la moyenne nationale.

La frontière épicerie/supérette est déclarative et floue ; les deux sont réunis pour cette raison.

Comparer Marseille 10e Arrondissement à une autre commune →

Comparer avant de choisir

Le même métier dans les communes proches

Dans le département (Bouches-du-Rhône)

Autres métiers à Marseille 10e Arrondissement

← Le classement des villes pour ce métier · Tous les métiers à Marseille 10e Arrondissement →

Questions fréquentes

Combien de épicerie et supérette y a-t-il à Marseille 10e Arrondissement ?

45 établissements actifs sont recensés à Marseille 10e Arrondissement pour ce métier dans la base SIRENE (millésime 2026-08-01), soit 7,5 pour 10 000 habitants.

Y a-t-il de la place pour s'installer comme épicerie et supérette à Marseille 10e Arrondissement ?

Le score Zonelo est de 56/100 : la densité est proche de la médiane des communes de même taille. Ni pénurie ni saturation : l'emplacement et le positionnement pèseront plus que le nombre de concurrents.

Comment la note 56/100 est-elle calculée ?

Zonelo classe les 107 communes de taille comparable où le métier est présent selon leur densité d'établissements actifs : 100 pour la moins dense, 0 pour la plus dense. Données publiques SIRENE (INSEE), remises à jour chaque mois.

D'où viennent ces chiffres
  • Source : base SIRENE (INSEE) via data.gouv.fr, licence ouverte ; populations et revenu médian : INSEE. Millésimes affichés en pied de page.
  • Périmètre : établissements actifs des codes NAF 47.11B, 47.11C : code déclaré par l'entreprise, jamais contrôlé : le compte est un ordre de grandeur fiable, pas un recensement.
  • Score : position de la densité parmi les 107 communes comparables (50 000 – 100k 000 habitants) où le métier est présent. 100 = la moins dense, 0 = la plus dense. Méthodologie complète.
  • Limites : domiciliation des indépendants, population résidente au dénominateur (le tourisme n'y est pas), diffusion partielle comptée mais jamais nommée.