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Zonelo.

Épicerie et supérette à Paris 6e Arrondissement

40 389 habitants · Paris · Île-de-France

6/100 déjà dense, et ça continue d'arriver

Un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie : lisez-le avec la population, le revenu et la tendance ci-dessous.

59
établissements actifs
14,6
pour 10 000 hab. (médiane de la strate : 6,7)
+5
sur 3 ans (54 → 59)
+2
créations sur 12 mois
−0
cessations sur 12 mois
16/20
rang dans le département (en nombre)
29 730 €
revenu médian annuel (Filosofi 2021)
-1,7 %
population sur ~5 ans
11,4 ans
ancienneté médiane du parc
14 %
entreprises individuelles

La densité, comparée

Paris 6e Arro…14,6
médiane 20-50k6,7
moyenne France (communes analysées)12,2

établissements pour 10 000 habitants

Le mouvement sur 12 mois

créations2
cessations0

entrées et sorties du répertoire SIRENE

Ce que disent les chiffres

Paris 6e Arrondissement est déjà bien couverte : 14,6 établissements pour 10 000 habitants, contre 6,7 dans la commune médiane de même taille, soit 2,2 fois plus. S'y installer, c'est prendre des parts à des concurrents en place, pas occuper un vide.

Pour élargir le repère au-delà des communes de même taille : les 216 communes analysées en France pour ce métier comptent en moyenne 12,2 établissements pour 10 000 habitants ; Paris 6e Arrondissement, à 14,6, s'en écarte peu ; dans Paris (17 communes couvertes), la moyenne s'établit à 16,9 et Paris 6e Arrondissement s'en écarte peu.

Et le mouvement continue : 54 établissements il y a trois ans, 59 aujourd'hui, 2 créations pour 0 cessations sur les douze derniers mois. Un marché qui se remplit vite n'attend pas : les emplacements se prennent maintenant, ou se paient plus cher ensuite.

Sur les 59 établissements, 17 n'ont déclaré aucun salarié depuis plus de cinq ans : des structures individuelles ou en veille, comptées à part, jamais supprimées.

La structure du tissu local en dit long : un parc mûr (ancienneté médiane de 11,4 ans), où les places sont prises mais se libèrent régulièrement ; seulement 14 % d'entreprises individuelles : la concurrence est ici surtout constituée de sociétés.

Et la demande ?

Un score ne se lit jamais seul : côté demande, la population est stable (-1,7 % en cinq ans environ) ; le revenu médian (29 730 €/an) est nettement au-dessus de la référence nationale (22 810 €).

La frontière épicerie/supérette est déclarative et floue ; les deux sont réunis pour cette raison.

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Questions fréquentes

Combien de épicerie et supérette y a-t-il à Paris 6e Arrondissement ?

59 établissements actifs sont recensés à Paris 6e Arrondissement pour ce métier dans la base SIRENE (millésime 2026-08-01), soit 14,6 pour 10 000 habitants.

Y a-t-il de la place pour s'installer comme épicerie et supérette à Paris 6e Arrondissement ?

Le score Zonelo est de 6/100 : la densité est déjà élevée pour une commune de cette taille. S'y installer signifie prendre des parts de marché à des concurrents en place.

Comment la note 6/100 est-elle calculée ?

Zonelo classe les 367 communes de taille comparable où le métier est présent selon leur densité d'établissements actifs : 100 pour la moins dense, 0 pour la plus dense. Données publiques SIRENE (INSEE), remises à jour chaque mois.

D'où viennent ces chiffres
  • Source : base SIRENE (INSEE) via data.gouv.fr, licence ouverte ; populations et revenu médian : INSEE. Millésimes affichés en pied de page.
  • Périmètre : établissements actifs des codes NAF 47.11B, 47.11C : code déclaré par l'entreprise, jamais contrôlé : le compte est un ordre de grandeur fiable, pas un recensement.
  • Score : position de la densité parmi les 367 communes comparables (20 000 – 50k 000 habitants) où le métier est présent. 100 = la moins dense, 0 = la plus dense. Méthodologie complète.
  • Limites : domiciliation des indépendants, population résidente au dénominateur (le tourisme n'y est pas), diffusion partielle comptée mais jamais nommée.