Aller au contenu
Zonelo.

Taxi à Étampes

26 857 habitants · Essonne · Île-de-France

25/100 déjà dense, et ça continue d'arriver

Un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie : lisez-le avec la population, le revenu et la tendance ci-dessous.

121
établissements actifs
45,1
pour 10 000 hab. (médiane de la strate : 17,4)
+32
sur 3 ans (89 → 121)
+26
créations sur 12 mois
−16
cessations sur 12 mois
20/155
rang dans le département (en nombre)
20 480 €
revenu médian annuel (Filosofi 2021)
+7,0 %
population sur ~5 ans
2,5 ans
ancienneté médiane du parc
70 %
entreprises individuelles

La densité, comparée

Étampes45,1
médiane 20-50k17,4
moyenne France (communes analysées)38,2

établissements pour 10 000 habitants

Le mouvement sur 12 mois

créations26
cessations16

entrées et sorties du répertoire SIRENE

Ce que disent les chiffres

Étampes est déjà bien couverte : 45,1 établissements pour 10 000 habitants, contre 17,4 dans la commune médiane de même taille, soit 2,6 fois plus. S'y installer, c'est prendre des parts à des concurrents en place, pas occuper un vide.

Pour élargir le repère au-delà des communes de même taille : les 372 communes analysées en France pour ce métier comptent en moyenne 38,2 établissements pour 10 000 habitants ; Étampes, à 45,1, s'en écarte peu ; dans Essonne (24 communes couvertes), la moyenne s'établit à 63,3 et Étampes reste en dessous.

Et le mouvement continue : 89 établissements il y a trois ans, 121 aujourd'hui, 26 créations pour 16 cessations sur les douze derniers mois. Un marché qui se remplit vite n'attend pas : les emplacements se prennent maintenant, ou se paient plus cher ensuite.

Sur les 121 établissements, 25 n'ont déclaré aucun salarié depuis plus de cinq ans : des structures individuelles ou en veille, comptées à part, jamais supprimées.

La structure du tissu local en dit long : un parc très jeune (ancienneté médiane de 2,5 ans) : beaucoup d'arrivées récentes, la sélection n'a pas encore eu lieu ; 70 % d'entreprises individuelles, un tissu mixte d'indépendants et de sociétés.

Et la demande ?

Un score ne se lit jamais seul : côté demande, la population croît nettement (+7,0 % en cinq ans environ), ce qui tire la demande locale ; le revenu médian (20 480 €/an) est en dessous de la référence nationale (22 810 €), un pouvoir d'achat à intégrer au plan d'affaires.

Aucun code VTC : les VTC se déclarent tantôt ici, tantôt en 49.39B, qui contient les autocaristes. La page ne parle donc que des taxis, dont l'ADS est contingentée par commune.

Comparer Étampes à une autre commune →

Comparer avant de choisir

Le même métier dans les communes proches

Dans le département (Essonne)

Autres métiers à Étampes

← Le classement des villes pour ce métier · Tous les métiers à Étampes →

Questions fréquentes

Combien de taxi y a-t-il à Étampes ?

121 établissements actifs sont recensés à Étampes pour ce métier dans la base SIRENE (millésime 2026-08-01), soit 45,1 pour 10 000 habitants.

Y a-t-il de la place pour s'installer comme taxi à Étampes ?

Le score Zonelo est de 25/100 : la densité est déjà élevée pour une commune de cette taille. S'y installer signifie prendre des parts de marché à des concurrents en place.

Comment la note 25/100 est-elle calculée ?

Zonelo classe les 367 communes de taille comparable où le métier est présent selon leur densité d'établissements actifs : 100 pour la moins dense, 0 pour la plus dense. Données publiques SIRENE (INSEE), remises à jour chaque mois.

D'où viennent ces chiffres
  • Source : base SIRENE (INSEE) via data.gouv.fr, licence ouverte ; populations et revenu médian : INSEE. Millésimes affichés en pied de page.
  • Périmètre : établissements actifs des codes NAF 49.32Z : code déclaré par l'entreprise, jamais contrôlé : le compte est un ordre de grandeur fiable, pas un recensement.
  • Score : position de la densité parmi les 367 communes comparables (20 000 – 50k 000 habitants) où le métier est présent. 100 = la moins dense, 0 = la plus dense. Méthodologie complète.
  • Limites : domiciliation des indépendants, population résidente au dénominateur (le tourisme n'y est pas), diffusion partielle comptée mais jamais nommée.